Opinions, Humeurs et Géopolitique

Le blog de Francis Laloupo

Archives Mensuelles: juillet 2013

Note de l’équipe de GME

Les rendez-vous éditoriaux sur ce blog se sont raréfiés depuis quelque temps, du fait de multiples activités – notamment la gestion promotionnelle de l’ouvrage de Francis Laloupo – qui ont débordé l’agenda habituel de cet espace. Toutefois, nous avons su maintenir le contact et communiquer, par divers autres canaux, avec nombre d’abonnés. C’est l’occasion, d’ailleurs, de remercier tous ceux qui nous ont accompagnés depuis la création de ce blog, et qui nous ont exprimé, à de nombreuses occasions, leur attachement à cet espace qui demeure un lieu d’expression commune, de débats et d’échanges. Nous avons ainsi pu mesurer, durant cette saison qui s’achève, l’impact de ce blog auprès d’un public présent, à travers le monde. L’équipe de GME, chargée de gérer cet espace s’en trouve encouragée. Afin de satisfaire des sollicitations de confrères journalistes, nous publierons, durant la saison prochaine, en plus des éditoriaux de Francis Laloupo, d’autres contributions, afin d’enrichir le blog, et renforcer son expression plurielle. En attendant, veuillez trouver ci-après la première partie de quelques notes et réflexions de fin de saison de Francis Laloupo. Bonne lecture.

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Vestiges françafricains et tourmente béninoise – Notes de fin de saison – Part I

Deux dates à retenir, parmi d’autres, cette année : le 28 janvier 2013, visite en France du président camerounais Paul Biya, et le 8 avril, celle, toujours en France, de son homologue congolais Denis Sassou Nguesso. D’abord, le séjour français du président camerounais Paul Biya. Une visite dite « de travail » pour en signifier le caractère « non politique ». Par conséquent, sa rencontre avec son homologue français au Palais de l’Elysée n’allait être qu’un intermède courtois dans un agenda voué, pour l’essentiel, aux réunions entre la délégation camerounaise et les « opérateurs économiques ».  Objet de ce premier séjour à Paris du dirigeant camerounais depuis l’élection de François Hollande, selon la délégation : « évaluer les intérêts économiques de la France au Cameroun, au travers des activités et du volume des investissements des entreprises françaises dans le pays ». Mais derrière cet énoncé officiel se profilait un autre enjeu, autrement plus entortillé : faire la démonstration du lien « indéfectible », voire obligé, entre les deux pays.

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